PRESSE SUITE
Le nouveau spectacle musical inspiré du célèbre conte de Bram Stoker
a pris l'affiche mercredi à Montréal. Plus de 55 000 billets ont
déjà été vendus!
Critique de la première
Catherine Perrin, chroniqueuse à l'émission C'est bien meilleur le
matin, a vu la première de Dracula mercredi. « Ça y est, il plane au
dessus de la ville », dit-elle. Elle rapporte que Bruno Pelletier
est excellent dans un rôle noir, celui du comte de légende. Daniel
Boucher, dit-elle encore, assume drôlement bien un rôle de fou
hypersensible. Du côté des filles, la chroniqueuse juge qu'Andrée
Watters est une belle découverte et que Gabrielle Destroismaisons
est assez époustouflante.
Arrimage ardu
Pour Catherine Perrin, la pièce elle-même se tient bien: « Malgré
les critiques, je défends le concept de la marionnette en narrateur,
on a besoin de cela pour tenir les morceaux de la pièce ensemble ».
Là où cela se complique, explique-t-elle, c'est dans l'arrimage ardu
entre le mythe de Dracula et les personnages modernes, les
journalistes et autres altermondialistes, dont on ne comprend pas
trop quelle est leur cause.
Débauche de glaçage
Plus grave encore, pour la critique, le problème majeur de mise en
scène: « Il y a trop de tout, trop, comme des enfants à qui on
confie le glaçage d'un gâteau. On est dans le mauve, le rouge, des
projections constamment, de feux d'ogives, une rampe moderne, Bruno
Pelletier suspendu à une cage d'oiseau... Ce qui fait, ajoute-t-
elle, que pour cette production, l'effet global est un peu inférieur
à la somme des talents de la pièce. Elle juge qu'on souffre ici d'un
phénomène de saturation.
Faire confiance au talent
La solution: Élaguer, alléger les effets visuels, doser un peu.
Bref, dit Catherine Perrin, donner une cohérence visuelle au
spectacle, par exemple en supprimant certaines projections inutiles.
En bout d'analyse, faire plus confiance aux chanteurs et à la
musique.
Le spectacle
Pelletier, Cossette, Watters...
Dracula - entre l'amour et la mort réunit sur scène de grands noms
de la chanson québécoise. À commencer par Bruno Pelletier, le
redoutable Dracula. À ses côtés, défilent, notamment, Daniel Boucher
en vidéaste, Andrée Watters en militante du futur, Sylvain Cossette
en journaliste, Pierre Flynn en érudit et Gabrielle Destroismaisons,
sa fille. Sans oublier trois « vampiresses » à la beauté inquiétante!
Du 15e au 21e siècle
C'est un Dracula actualisé, échelonné sur un demi-millénaire, qui
prend vie le 31 janvier. En 2050, le noctambule comte croise une
ravissante militante altermondialiste. Il verra en elle l'épouse
qu'il a perdue, il y a 500 ans, et qui l'a rendu immortel... Les
quelque 30 chansons sont signées Roger Tabra, populaire parolier
d'Éric Lapointe et de Dan Bigras, entre autres.
Représentations supplémentaires
Une deuxième série de représentations supplémentaires ont déjà été
annoncées au Théâtre Saint-Denis de Montréal, où Dracula amorce sa
carrière québécoise. D'autres spectacles ont été ajoutés à Ottawa et
à Québec. La production fera également étape à Sherbrooke et à La
Baie, au Saguenay.
9/10 sur 1 vote
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1. michéle Le 03/02/2006 à 10:05
milles bravo à bruno si cela continu comme cela, peut-etre pouvons nous esperer sa venu en france
2. Genevieve Le 04/02/2006 à 15:03
Bonne critique, malgré quelques erreurs que Bruno saura corriger , si elles sont justifiees.
De toutes façon meme comme cela nous on veux le voir ce spectacle.
Bravo Bruno, tu as trouvé l'equipe qu'il te fallait et tu vas faire un tabas
Dernière mise à jour de cette page le 04/02/2006