Passion aveugle et ces mains qui se veulent
Passion aveugle et ces corps qui s'adorent
De plus en plus fort
Dans le coeur de la nuit
Mes remords, mon ennui
Dans le coeur de la nuit
Le silence me poursuit
Quand les regards se croisent
Et qu'ils cherchent un amour éphémère
Dans le bonheur d'un soir
Qui se trouve si loin de nos réveils
Passion aveugle et ces mains qui se veulent
Passion aveugle et ces corps qui s'adorent
De plus en plus fort
Dans le coeur de la nuit
Mes remords, mon ennui
Dans le coeur de la nuit
Le silence me poursuit
On n'sait pas toujours qui on est
Comment y faire, comment y croire
Et on cherche l'amour comme seul espoir
Mais on se trompe souvent de couloir
J'ai cherché sans jamais rien trouver
Sauf peut-être la culpabilité
Que je porte dans mon coeur d'acier
Dans le coeur de la nuit
Mes remords, mon ennui
Dans le coeur de la nuit
Le silence me poursuit
Dans le coeur de la nuit
Mes remords, mon ennui
Dans le coeur de la nuit
Le silence me poursuit
Dans le coeur de la nuit
La romance me fuit
Dans le coeur de la nuit
J'entends ton cri
Tu pars
Douce est la pluie qui tombe
Fragile de mes yeux
Je n'ai plus les mots pour te dire
J'ai perdu la main et toi l'enjeu
Longue est la route qui mène
Au pays de nos rêves
Je n'ai plus la force d'attendre
Que ta main tombe sur mon réveil
Et toi qui pars souvent
Tu me laisses souvent que du vent
Tu pars
Et je viens d'écrire
Tous les mots qu'il fallait te dire
Tu pars et je sens ton rire
Qui s'éloigne doucement de mon île
Mais, quand tu auras froid
Ou peur t'as mes bras
Qui pourront apaiser tes pleurs
J'ai l'âme d'un vieux poète
Je n'ai plus de rimes dans la tête
Que de drôles d'idées inventées
Pour aider le temps à passer
Et toi qui pars souvent
Tu me laisses souvent que du vent
Souviens-toi de moi
Mais qui es-tu là-bas?
Tu pars
Et je viens d'écrire
Tous les mots qu'il fallait te dire
Tu pars et je sens ton rire
Qui s'éloigne doucement de mon île
Mais, quand tu auras froid
Ou peur t'as mes bras
Qui pourront apaiser tes pleurs
Tu pars
Et je viens d'écrire
Tous les mots qu'il fallait te dire
Tu pars et je sens ton rire
Qui s'éloigne doucement de mon île
Tu pars et tombe l'empire
Qu'entre nous on voulait bâtir
Tu pars et ça me déchire
Est-ce un amour inutile?
Tu pars et ça me déchire
Tu pars et tu t'éloignes de mon île
Mais, quand tu auras froid
Ou peur, t'as mes bras
Qui pourront apaiser tes pleurs...
Pour vous
Madame, je m'en remets à vous
Vous m'habitez
Si fier et éloigné de vous
Comment vous oublier
Tous les mots, je vous les ai dits
Pour vous garder
Brûlé par la passion écrite
Sur mon coeur de papier
Tous les soirs, je prie le ciel
Que les saints répondent à mon appel
Tous les soirs, même scénario
J'entends ma voix qui revient comme un écho
Pour vous, je ferais n'importe quoi
Pour vous
Pour vous, mes folies seraient vos joies
Pour vous
Madame, je n'suis qu'à demi fou
Pour vous séduire
Si arrogant un peu jaloux
Envie de vos sourires
Aucun chemin ne peut me perdre
Pour courir à vous
Est-ce une folie ou une ivresse
Je suis fou de vous
Tous les soirs, je prie le ciel
Que les saints répondent à mon appel.
Pour vous, je ferais n'importe quoi
Pour vous
Pour vous, mes folies seraient vos joies
Pour vous
Pour vous, je ferais tous les détours
Pour vous
Pour vous, toujours l'amour
Pour vous
Pour vous, je ferais n'importe quoi
Pour vous
Pour vous, mes folies seraient vos joies
Pour vous
Pour vous, je ferais tous les détours
Pour vous
Pour vous, toujours l'amour
Pour vous
Pour vous, je m'en remets à vous
Pour vous, si seul, seul, seul
Pour vous, je n'suis qu'à demi fou
Pour vous, arrogant et un peu jaloux
Arrête-toi
Quand tu marches
Et que tu m'arraches le coeur
Toi l'enjôleuse qui m'a hypnotisé
Quand tu danses
Et que tu déhanches ce corps
Qui m'a surpris et qui m'a envoûté
Rituel oublié
T'as pas toujours su comment me garder
A chaque fois que tu me parles
J'entends tous les mots que tu dis
Depuis que t'es dans ma vie
Si tu n'arrêtes pas
Je jure que je ne réponds pas
Je tombe pour toi
Je suis tout à fait chaviré
Arrête-toi, j'ai le coeur à 100 mph
Arrête-toi, ta magie m'ensorcelle
Et j'en meurs
Tous les mouvements que tu fais, ça me plaît
Et mon esprit survolté se met à danser
Lorsque je dors et puis qu'alors les images
De toi me viennent pour m'éveiller
Je tombe pour toi
Je suis tout à fait chaviré
Tu joues avec le feu
Arrête-toi, j'ai le coeur à 100 mph
Arrête-toi, ta magie m'ensorcelle
Et j'en meurs
Si tu n'arrêtes pas
Je jure que je ne réponds pas
Je tombe pour toi
Je suis tout à fait chaviré
Tu joues avec le feu
Arrête-toi, j'ai le coeur à 100 mph
Arrête-toi, ta magie m'ensorcelle
Et j'en meurs
Arrête-toi, je remets la pendule à l'heure
Arrête-toi, j'ai le coeur à 100 mph
Tamara
Il y a des jours de pluie
Qui semblent s'allonger
On court en pleine nuit
Et on ne sait pas à qui parler
Nous on est de vieux amis
Qui se sont éloignés
On a nos loins secrets
Qui dorment dans nos pensées
En claquant la porte, on s'est donné la vie
Délivrant nos mains des cordes de l'ennui
Et je sens les larmes qui ont coulé
Du feu de l'amour ne reste qu'un brasier
Je n'ai jamais su comment te dire
Mais que tous ces jours sont dans nos yeux
Quand les mots ne disent plus
Ce qui rejoint l'amour
On pense et on se regarde
Ce n'est plus les premiers jours
A qui appartient le temps,
Que nous nous sommes donné
Encore un autre secret ou une vérité
En claquant la porte on s'est donné la vie
Délivrant nos mains des cordes de l'ennui
Et je sens les larmes qui ont coulé
Du feu de l'amour ne reste qu'un brasier
Je n'ai jamais su comment te dire
Que notre amour pourrait un jour mourir
Quand le blues nous a pris tous les deux
On a rien dit, on est parti sans dire adieu
Quand partout autour
Ca ne respire plus l'amour
On pense et on attend
Puis on comprend ce qu'on a perdu
Et je sens les larmes qui ont coulé
Du feu de l'amour ne reste qu'un brasier
Je n'ai jamais su comment te dire
Que notre amour pourrait un jour mourir
Et je sens les larmes qui ont coulé
Du feu de l'amour ne reste qu'un brasier
Je n'ai jamais su comment te dire
Que tous ces jours sont dans nos yeux
Tu cherches malgré tout
Tu cours, tu cours sans te laisser d'amour
Tu fonces, tu fonces
T'as le regard qui dénonce
Ta peur, a peur de ces murs en couleur
Tu bois et tu crois les mots autour de toi
Et t'as les blues au coeur...
Tu cherches malgré tout
Cette force animale qui te rend fou
Tu cherches avec tout ton coeur
Tu cries, tu cries, personne ne t'a compris
Tu cognes, tu cognes
T'as ton coeur qui résonne
Tu pleures, pleures, le visage en douleur
Tu pries, tu pries, un dieu dans l'infini
Et t'as les blues au coeur...
Tu cherches malgré tout
Cette force animale qui te rend fou
Tu cherches avec tout ton coeur
Tu cherches malgré tout
Le poison qui toujours te met à genoux
Tu cherches malgré tous tes pleurs
Dans les ruelles de l'âme.
Tu cherches malgré tout
Cette force animale qui te rend fou
Tu cherches avec tout ton coeur
Tu cherches malgré tout
Le poison qui toujours te met à genoux
Tu cherches malgré tous tes pleurs
Dans les ruelles de l'âme
Donnez-moi
J'ai vu un enfant enragé qui frappait
Et une femme impuissante qui pleurait
Sous leurs pieds
La terre qui brûle c'est l'enfer
Sur leurs têtes
Le château de rêve est tombé
Auront-ils le temps de recommencer
Donnez-moi un peu plus que l'espoir
Donnez-moi un peu de chance
Parlez-moi, pas de pause oratoire
Parlez-moi, non pas seulement d'abondance
La vache à lait d'la charité
Elle s'est épuisée
Difficile d'y voir clair
Au travers cette buée
Les procédures administratives
Sont de vilaines politiques
Qui toujours nous épuisent
Mais auront-ils le temps de recommencer
Donnez-moi un peu plus que l'espoir
Donnez-moi un peu de chance
Parlez-moi, pas de pause oratoire
Parlez-moi, non pas seulement d'abondance
J'ai vu des hommes
Et leurs micros s'étouffer
Mais leurs émotions
Me semblent trop calculées
Donnez-moi un peu plus que l'espoir
Donnez-moi un peu de chance
Parlez-moi, pas de pause oratoire
Parlez-moi, non pas seulement d'abondance
Donnez-moi, sortez- moi du brouillard
Donnez-moi, donnez de l'espérance
Parlez-moi, je ne suis pas ignare
Parlez-moi, quelles sont les conséquences
De cette indifférence
Joé
Histoire de drogue, histoire de coups,
Histoire dans une vie d'fou
Tous les matins, le jour se lève
Et tu as peur pour tes rêves.
Pris à parti, tu perds le pari
Encore une gaffe qui coûte le prix,
Et t'as fini par être pris
Dans l'double jeu de la vie
Tu vas tout seul poussé par un désir
Tu as assez passé derrière les autres,
Maintenant c'est fini
Joé, eh Joe fatigué que tout tombe à l'eau
Joé, eh Joe tout l'monde le sait
Lorsqu'il faut, il faut
A voir passer toute ses nuits,
Encore faut-il que t'ais envie
De rebâtir, de reconstruire cette machine
Qu'est ta vie
Avec de l'aide, un bon coup d'main,
Tu retrouveras le chemin
Tu marcheras droit devant lui,
Ton but touchera à sa fin
Tu vas tout seul poussé par un désir
Tu as assez passé derrière les autres,
Maintenant c'est fini
Joé, eh Joe fatigué que tout tombe à l'eau
Joé, eh Joe tout l'monde le sait
Lorsqu'il faut, il faut
C'est un enfer où le coeur est dur
Sur cette terre où la peur est un mur
Joé, eh Joe fatigué que tout tombe à l'eau
Joé, eh Joe tout l'monde sait
Lorsqu'il faut, il faut
Joé, eh Joe t'as pas fini,
Non, tu peux aller plus haut
Joé, eh Joe personne ne t'as dit
Que c'était toujours rose
Billets verts
Chaque jour à travailler
Pour économiser
Y'a pas d'limites
Pour tout ce qu'on veut gagner
Productivité, symbole d'une réalité
Nous sommes les fiancés de la médiocrité
Sacrés billets verts
Ces billets sacrés
Ils mettent tout par terre
Ou vous font monter
Sacrés billets verts
Ces billets sacrés
Vous donnent de grands airs
Ou vous font, vous font danser
Au fait, je n'ai rien contre
Mais faudrait qu'on s'rende compte
De ceux et celles
Qu'on a laissés dans l'ombre
Satire des employeurs
Lorsqu'on nous paie à l'heure
Et qu'ils deviennent ensuite
Les maîtres chanteurs
Sacrés billets verts
Ces billets sacrés
Ils mettent tout par terre
Ou vous font monter
Sacrés billets verts
Ces billets sacrés
Vous donnent de grands airs
Ou vous font, vous font danser
Sacrés billets verts
Ces billets sacrés
Ils mettent tout par terre
Ou vous font monter
Sacrés billets verts
Ces billets sacrés
Vous donnent de grand airs
Ou vous font, vous font danser
J'ai mal
Pauvreté-richesse
Des mots qui m'oppressent
Et mon coeur isolé se sent prisonnier
Dans ces murs qui se dressent
Dans nos villes et qui blessent
L'harmonie si fragile
De nos coeurs trop fébriles
Solitude-inquiétude
Un mariage longue durée
Dans ma tête bourrée d'idées bien pesées
Et les images évidentes
Qui me tourmentent
Parce que ça vient de nous
Et pourtant on s'en fout
Insouciance-abondance
Une rime à outrance
Qui fera éclater la boule habitée
Par des hommes qui restent là
Et qui n'entendent pas
Les cris, les lois
Qu'ils se créent parfois
Et j'ai mal, et je crie
Et j'ai peur pour toi
Le bonheur, le malheur
Le rire ou la peur
Emotions situées près de la vérité
Celles qui te provoquent
Et parfois te choquent
Mais qui t'réveillent surtout
Quand t'es rendu à bout
Dans une ville qui bat
Plus vite que nos coeurs
J'me conte des histoires
Qui ne me font plus peur
J'irai jusqu'au bout
De mes peines et mes pleurs
Vider mon intérieur
C'est la tempête qui se meurt
Et j'ai mal, et je crie
Et j'ai peur pour toi
Et j'ai mal, et je prie
Et j'ai peur pour moi
Y'a des choses qu'on a pas comprises
Faudrait sortir nos yeux de la nuit
Pour qu'un jour on arrive à regarder
Les images qu'on a dessinées.
Et j'ai mal, et je crie
Et j'ai peur pour toi
Mourir comme lui
Seul dans ma peau
De desperado
Je suis comme lui
Mais sans son génie
Un être humain
Ce n'est pas rien
Qu'un tas de boue
Qui se tient debout
Un être humain
C'est aussi quelqu'un
Qui tend les mains
Qui a besoin
D'un peu d'amour
Mourir comme lui
Je voudrais
Mourir comme lui
Avant d'avoir gâché ma vie
A trop vouloir
Vivre comme lui
Mourir comme lui
Pour ne pas manquer la sortie
Quitter la terre
Dans un éclair
Rendre mon ombre
A la lumière
He is the winner
And I'm the looser
Pourquoi son destin
Et pourquoi le mien
Lui il vivait
Pour quelque chose
Moi je ne suis
Qu'un rebell' sans cause
Il avait tout
Et il voulait tout
Moi je n'ai rien
Mais j'ai besoin
D'un peu d'amour
Mourir comme lui
Je voudrais
Mourir comme lui
Avant d'avoir gâché ma vie
A trop vouloir
Vivre comme lui
Mourir comme lui
Pour ne pas manquer la sortie
Quitter la terre
Dans un éclair
Pour me mêler
A la poussière
Mourir comme lui
Pour ne pas manquer la sortie
Quitter la terre
Dans un éclair
Pour me mêler
A la lumière
De l'univers
Petit bonhomme
Petit bonhomme
Qui vagabonde si loin des vérités
Tu me parles en pleurant,
Tes larmes sont abondantes
Elles goûtent la pureté
Et les journées passeront
Comme le temps sur nos saisons
Encore un peu, tu grandiras
Dans mes cheveux la couleur changera
Petit bonhomme
Vois-tu le monde en habit de nouveau-né
Tu brises mon silence,
Consoles mon innocence
Mais tu as vu la beauté cachée
Les bonnes gens te rendront heureux
Et les méchants attaqueront tes jeux
Un conte de fées inachevé
Que tu défendras, je t'apprendrai
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